Valeurs

JALMALV  est un mouvement qui s’appuie sur trois valeurs fondamentales. Ce sont celles insufflées par la Fédération Jalmalv, elles nous guident et nous engagent.

Dignité, respect de la vie, solidarité

La dignité

La dignité de tout être humain est inaliénable : elle ne peut être enlevée, ni cédée, ni transférée, ni perdue. Elle ne peut être retirée, ôtée, elle appartient de manière intangible à quelqu’un. La dignité est directement attachée à la personne en raison même de ce qu’elle est. C’est un droit inhérent à chaque individu du fait de sa condition humaine. Elle ne dépend pas de son état physique ou moral, ni de sa situation sociale. Une personne malade peut éprouver un sentiment de dégradation, voire de déchéance et douter de sa propre dignité. Les conditions de vie et de soin qui lui sont alors proposées, le regard de l’autre, sont essentiels pour respecter sa dignité, pour la confirmer.

Le respect de la vie

Nous respectons la vie car tant qu’elle est là il y a possibilité d’émotions, d’expériences. La fin de vie c’est le temps qui reste. C’est la raison pour laquelle Jalmalv œuvre au développement des soins palliatifs et de l’accompagnement des personnes en fin de vie.   L’accompagnement et les soins palliatifs permettent à la personne malade et à ses proches de vivre la fin de la vie sans avoir ni à en hâter la fin, ni à la prolonger par une obstination déraisonnable. Nous respectons la vie, mais en dehors d’un acharnement thérapeutique. La loi le permet. Nous œuvrons  pour faire connaitre et respecter la loi Cleys Léonetti. La vie, donc la mort, sont des mystères. Croyant ou non croyant, le cycle de la naissance à la mort dépasse l’homme. Nous nous tenons dans une posture philosophique, spirituelle, non religieuse. 

La solidarité

Le bénévole a un devoir de solidarité et de non abandon. Il représente la société. Il dit par sa présence : tu es important pour moi, je ne t’abandonnerai pas. C’est l’engagement d’un être humain envers un autre être humain. Pas parce que je le connais, qu’il est de ma famille, mais parce qu’il existe. On l’aide à finir sa vie relié à la communauté des hommes. C’est une démarche sociale de solidarité. La mort doit retrouver sa juste place, l’accompagnement témoigne d’une démarche citoyenne de solidarité.