Scroll To Top


Conférences

 

« Osons parler de la mort aux enfants et aux adolescents »

2 conférences ont réuni 330 personnes à Besançon le 20 janvier 2016 (14h30 ou 20h)


Une diffusion importante de l’information concernant cette conférence (cf. article de l’Est Républicain du 14 janvier 2016 ci-contre, entre autres) a permis à 330 personnes de répondre à la proposition de Jalmalv d’oser aborder la question de la mort avec les enfants et les adolescents.

 

De jeunes couples, des parents, des bibliothécaires, des professionnels de santé, des grands-parents, des jeunes en formation ont réfléchi avec les militants de notre association à la manière et au moment opportun pour aborder ces questions avec les enfants. Beaucoup de questions et témoignages des participants ont montré que souvent nous sommes démunis, maladroits et inquiets lors d’un décès pour parler à l’enfant.

 

Marie Blondeau, thérapeute du deuil, ex-vétérinaire a analysé les réactions de l’enfant en fonction de son âge et de sa capacité d’abstraction par rapport au concept de mort et du « jamais plus ».

Comment parler vrai, parler juste sans hésiter à montrer nos émotions.

Ci-dessous, le témoignage d’Annie X, reçu le lendemain de cette manifestation :

« J’ai assisté à la conférence animée par Marie Blondeau qui a attiré beaucoup d’auditeurs. La salle s’est avérée trop petite ; des personnes jeunes se sont assises par terre et au bord de l’estrade. Ce fut une conférence très intéressante qui m’a fait découvrir certaines de mes erreurs. La notion de mort évolue avec l’âge de l’enfant. Au départ c’est la notion d’attachement qui prime ; l’attachement qui lie l’enfant à la personne. Si l’un des parents décède le jeune enfant le ressent comme un abandon. Il peut culpabiliser. Notre rôle est de le rassurer, de lui témoigner beaucoup d’affection.

Les principaux conseils : Ne jamais mentir à l’enfant car il a peut-être entendu une autre version : lui dire la vérité. En cas de suicide, expliquer au jeune enfant que la personne souffrait beaucoup, se sentait mal, était malheureuse et qu’elle n’avait plus envie de vivre. En grandissant, à 8-10 ans les enfants acquièrent la notion d’irréversibilité.

Avec les adolescents être diplomate, prudent, ne pas provoquer la discussion ; parfois ils préfèrent parler du mort avec les amis avant la famille. Attendre qu’il questionne, lui demander alors ce qu’il ressent et ce qu’il pense. A ce moment le dialogue peut s’instaurer. Ce n’est qu’un bref résumé de ce qui a été débattu pendant + de 2h30. J’ai beaucoup appris en écoutant cette dame. »

 

L’association Jalmalv a rapporté aux participants qu’elle est à la disposition des personnes, des groupes ou des structures qui souhaiteraient prolonger cette sensibilisation par un approfondissement.

En particulier, nous réfléchissons à l’organisation de séances avec les enfants autour d’ateliers, et avec les adolescents ou les jeunes autour de conférences.

 

Par ailleurs, professionnels, parents, jeunes en formation peuvent aussi solliciter les bénévoles de l’association qui se sont formés sur la question du deuil et de l’enfant face à la mort pour organiser des séances d’information, ou pour mieux répondre eux-mêmes aux jeunes qui les ont interpellés.

Une bibliographie est aussi mise à disposition.

 

******

 


statuettes

Conférence du 8 décembre 2014 à l'IRTS - UNE SOCIETE SE JUGE A LA FACON DONT ELLE ACCUEILLE CHACUN DANS SA VULNERABILITE

Eric FIAT - Professeur de philosophie Université Paris E : " La vulnérabilité est notre propre humanité"

>>> Voir vidéos ci-dessous

 

Conférence du 9 décembre 2014 à l'IRTS - VULNERABILITES : FORCE OU FAIBLESSE ?

Eric FIAT - Professeur de philosophie Université Paris E :  "La vulnérabilité est notre propre humanité"

Xavier EMMANUELLI - Fondateur du Samu Social de Paris, ex secrétaire d'état :  "Quelle hospitalité pour les grands précaires ?"

Virgine DONIER, professeur de droit public à Besançon : "Vulnérabilité, solidarité : comment les conjuguer?"

Stéphane POSNER, directeur de l'Arche : "Pourquoi choisir de partager son quotidien avec des personnes en situation de handicap mental ? A quoi sommes-nous utiles ensemble ?"

Professeur Régis AUBRY du CHRU de Besançon en charge du département en soins paliatif et douleurs, Président de l'observatoire national de la fin de vie et Président de l'espace de réflexion éthique Bourgogne Franche-Comté.

>>> Voir vidéos ci-dessous 


 

Conférence par Eric Fiat

- Eric Fiat, Professeur de philosophie Université Paris E :  " La vulnérabilité est notre propre humanité"

 

Conférence par Eric Fiat puis Xavier Emmanuelli

- Xavier Emmanuelli, Fondateur du Samu Social de Paris, ex secrétaire d'état :  "Quelle hospitalité pour les grands précaires?"

 

Conférence par Xavier Emmanuelli

 

 

 

 

Conférence par Virginie Donier
et petit début de Stephan Posner

- Virgine Donier, professeur de droit public à Besançon : "Vulnérabilité, solidarité: comment les conjuguer?"

- Stéphane Posner, directeur de l'Arche : "Pourquoi choisir de partager son quotidien avec des personnes en situation de handicap mental? A quoi sommes-nous utiles ensemble?"

 

Conférence du Professeur Régis AUBRY du CHRU de Besançon
en charge du département en soins paliatif et douleurs.
- Président de l'observatoire national de la fin de vie.
- Président de l'espace de réflexion éthique Bourgogne Franche-Comté
Clôture de la journée.

 

Conférence de Régis AUBRY